1) définir des méthodes visant à préserver l’intégrité génétique des
populations indigènes tout en assurant la mise en valeur harmonieuse
du territoire et la viabilité économique et écologique de l’industrie
aquicole et récréo-touristique;
2) documenter l’ampleur des différences génétiques adaptatives entre
les stocks d’élevage et sauvages;
3) évaluer le niveau de contamination génétique et de changements
phénotypiques causés par les ensemencements et les échappées
d’élevage;
4) documenter l’écophysiologie d’espèces exploitées pour la
consommation humaine afin de pouvoir mieux répondre aux efforts de
diversification;
5) documenter la structure de populations des stocks exploités afin de
mieux cibler les mesures de gestion ;
6) documenter l’impact des espèces envahissantes sur la production et
le rendement des stocks exploités; et
7) identifier et quantifier les facteurs biotiques, abiotiques et
anthropiques qui contrôlent le recrutement.